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Quand « Le Figaro » change en urgence le titre d’un sondage sur l’euro…

Le quotidien a proposé à ses lecteurs un sondage concernant la monnaie unique, puis modifié en urgence le titre de l’article… Des internautes s’inquiètent.

Sonder ses lecteurs, c’est bien. Ne pas les influencer dans leur choix, ça serait mieux ! Est-ce pour les diriger vers plus de sagesse, que Le Figaro a décidé de changer l’intitulé de sa question ?

L’URL du sondage (c’est-à-dire la chaîne de caractères qui correspond au lien sur la page), indique « etes-vous-favorable-a-la-sortie-de-l-euro » mais… la question initiale aurait « légèrement » changé pour laisser place à une nouvelle formule : « Craignez-vous les conséquences d’une sortie de l’euro ? »

Un frisson aurait-il parcouru la rédaction ?

Difficile de dire à quel moment ce petit ajustement a été opéré. Ni, donc, s’il a eu un impact sur le résultat final : 42% favorables à la sortie de la zone euro…

Sur Twitter, certains réagissent.


Peut-être la question était-elle trop légère pour un sujet si apocalyptique : en effet, quelle imprudence de demander au peuple s’il est favorable à… la fin du monde !

« Craignez-vous…», a donc finalement formulé le quotidien… Il est en effet plus raisonnable d’ajouter une petite dose de crainte. Car oui, toute sortie doit faire peur ! Pour s’en convaincre, il suffit d’échanger quelques mots avec un détenu pour comprendre que ce dernier préfèrera parfois repeindre les murs de sa cellule plutôt que… d’en sortir !

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  • tryst54

    Vous dites : « 42% favorables à la sortie de la zone euro… »
    ahaha ! L’arroseur arrosé !

    Puisque la question est « craignez vous les conséquences d’une sortie de l’euro », on doit donc dire que 42% des sondés ne les caigne pas, et non pas « 42% favorables à la sortie de la zone euro « …
    On peu ne pas craindre des consequences, sans vouloir pour autant sortir ( je ne crains pas la pluie, mais je sors avec un parapluie …). Et on peut tout aussi bien craindre des consequences, mais estimez qu’elles soient necessaires.

    Bref, quand on critique une manipulation, on en fait pas une grossère derrière, ça fait franchement pas tres classe …