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Le sommet de la Mer du Nord confirme l’inutilité de l’Union européenne…

sommet de la Mer du Nord

La troisième édition du « sommet de la Mer du Nord » s’est déroulée le 26 janvier à Hambourg. Ce format avait été lancé en 2022 par quatre pays – Danemark, Allemagne, Pays-Bas, Belgique – et a ensuite été rejoint par la France, le Luxembourg, l’Irlande ainsi que par la Norvège et le Royaume-Uni, non membres de l’Union européenne.

A l’ordre du jour de la réunion figurait un projet pharaonique de parcs éoliens devant monter progressivement en puissance avec en perspective une capacité de 300 gigawatts d’électricité à l’horizon 2050. Pour ses concepteurs, l’objectif est ainsi d’aboutir au premier bassin énergétique « vert » du monde.

Une telle ambition explique que le chancelier Friedrich Merz (à gauche du groupe sur la photo) ait tenu à être présent en personne, comme ses homologues belge (deuxième à gauche), néerlandais, danois, luxembourgeois et norvégien (troisième à gauche). Les autres pays étaient représentés au niveau ministériel. Un représentant de l’OTAN figurait également sur la photo de famille, une présence officiellement justifiée par le caractère sensible des infrastructures d’interconnexion.

La réunion a validé un plan et un cadre d’investissement visant à accélérer l’éolien offshore dans la Mer du Nord. Entre 2031 et 2040 devraient ainsi être installée chaque année une capacité supplémentaire de 15 gigawatts. Aujourd’hui, les pays européens confondus ne disposent que de 37 gigawatts en fonction, ce qui donne la mesure des ambitions proclamées par le sommet.

Parmi les dispositions prévues figure un dispositif censé rassurer les investisseurs quant à la rentabilité des fonds qu’ils prévoient de consacrer au projet. Celui-ci garantit des revenus plancher aux entreprises concernées même si les prix sur les marchés de l’électricité devaient baisser.

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